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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 15:52



N'allez surtout rien imaginer : je sais que j'ai déjà passé le réveillon avec lui, alors prendre le petit-déjeuner (café crème pour lui, café allongé pour moi) peut laisser sous-entendre... mais non.




Jonathan Lambert est un homme ordinaire. Il est marié depuis toujours. Il ne fait pas la fête de façon déjantée. Il n'est pas un "pipole". Autant que possible, il mène une vie "normale". Engageant, n'est-ce pas ?

Mais Jonathan Lambert est - aussi - un artiste. Et c'est bien pour discuter de cela que je le revoyais.


 


Comme je l'avais déjà pressenti et précisé dans mon précédent article, Jonathan n'a pas pris la grosse tête, il est abordable (tiens ça peut donner adorable aussi ;) et a pris le temps d'échanger simplement avec moi.

La scène, comme la salle de sport pour d'autres, est son défouloir. Après avoir été le chanteur et guitariste (auteur-compositeur-interprète) d'un groupe de Rock au doux nom d'Article 1, il a préféré la comédie et a réussi le concours d'entrée du Conservatoire du Xème arrondissement de Paris (d'où sont sorties -entre autres- Valérie Lemercier et Juliette Binoche). Recruté à la télé, les premiers symptômes de "schizophrénie" sont apparus lorsqu'il a du gérer à la fois la mise en boîte de sujets formatés pour une grande chaîne et exister au milieu d'une équipe déjantée sur une chaîne câblée. Ce qu'il ne pouvait dire et faire sur l'une... il l'a reporté de façon décalée sur l'autre. Alors forcément, lorsque vous voyez la galerie de portraits, vous imaginez les dégâts ;)



Remerciant ses parents pour l'éducation spectaculaire (c'est-à-dire qu'il a eu la chance d'aller souvent au spectacle) qu'ils lui ont donnée, s'il admet des influences aussi éclectiques que Farid Chopel, Django Edwards ou Michel Boujenah, il reconnaît que son modèle incontesté reste le spectacle "Colères" de François Rollin - et on le comprend !



Sur sa route il a eu la chance de trouver la chaîne Comédie ! qui lui a offert une grande liberté et Arnaud Lemort pour co-signer ses textes et le mettre en scène.  Par le biais de sa maison de production Juste pour Rire, il a remis les pieds à la télé pour s'imposer comme l'humoriste que l'on connaît, en intégrant l'équipe de Laurent Ruquier, qui là encore - fait extrêmement rare à la télé - lui laisse entière latitude pour créer ses personnages. Il faut dire que le concept du "personnage du passé totalement barré qui vient nous présenter la personnalité interviewée sous un angle différent" avait de quoi séduire par sa fraîcheur et sa nouveauté.

 Dans la mise en œuvre, tout est chronométré et la force du personnage repose sur le fond des informations dont il dispose face à l'invité : il en va de sa crédibilité. Le personnage en question est parfois choisi sur la base d'une personne faisant réellement partie de l'histoire de l'invité - et cela donne par exemple la prof de piano à moustache de Michel Fuguain... Sinon, le personnage est créé en fonction des anecdotes à raconter. Le point de convergence est qu'ils passent tous par les filtres des imaginaires ajoutés de Jonathan et d'Arnaud... et ça ne pardonne pas, pour notre plus grand plaisir !


Mais comment cela se passe-t-il ? (les secrets de fabrication)


Entre deux émissions (en général enregistrées le jeudi), le vendredi ou le lundi au plus tard la production leur fournit la liste des invités et ils déterminent leur "cible". De là jusqu'à mercredi, une journaliste récolte toutes les informations possibles et (in)imaginables sur l'invité en question. Entre mercredi et jeudi, Arnaud et lui écrivent et inventent le personnage... Parmi les plus plébiscités : l'Oncle Sam, la jambe de bois face à Kersauzon, le black face à Marie Josée Perec, etc.









Le costume, le maquillage et les accessoires (jusqu'à une entrée en poney pour le Prince de Lu par exemple) font partie intégrante de l'opération, tant et si bien qu'il a fallu l'expérience du spectacle et de la scène à Jonathan pour vérifier le plus important : son pouvoir comique se limitait-il au décorum ou bien le possédait-il vraiment ? Le public lui a répondu depuis, heureusement.


Des projets ? Oui, plein ! D'une part, le spectacle de "L'homme qui ne dort jamais", après avoir été joué à Paris*, notamment au Casino de Paris et au Bataclan, est actuellement en tournée en Province : le fait que la boucle soit bientôt bouclée après presque trois ans, donne à penser à Jonathan qu'il est temps - peut-être - d'écrire le second... En février, il sera sur deux tournages pour incarner des seconds rôles... Quelques scénarios lui ont été récemment proposés... Mais Jonathan reste attaché à la télé, et pense qu'il y a encore des projets à proposer sur ce canal : il a donc sûrement des idées pour venir nous remuer la lucarne magique.


Mise à jour: Pierre Belaïsch, le directeur des programmes de Virgin 17 a annoncé mercredi dernier (le 28 janvier) dans l'émission de Jean-Marc Morandini sur Europe 1 l'arrivée de Jonathan Lambert avec un programme humoristique hebdomadaire, "à la fois burlesque et barré", de 26 minutes, basé sur le principe de sketchs dans lesquels l'humoriste incarnera à la fois son propre psy, et le patient.

 



A suivre....

* son spectacle a été initialement présenté et rôdé sur la scène du Trévise, d'abord dans le cadre de la scène ouverte du FIEALD (dont il salue le principe et dont il remercie encore aujourd'hui Thierry Manciet, son directeur, pour son coup de main sur les lumières), puis en show-case.

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 07:26

L'épisode Star'Ac est déjà bien loin, d'autant qu'aussi bien Harold qu'Anesa existaient artistiquement avant d'être sous les projecteurs de la téléréalité.

Au chant et à l'écriture, Harold Haven, une forte personnalité avec une voix qui vous fait décoller, de l'énergie, des idées, des trucs à dire et avec lui tout un groupe - Nico, Guillaume, BenJ - qui assure en live : pour exemple leur dernier concert à La Boule Noire a offert une performance scénique de haut niveau.

Proposant avec la même facilité des textes en Français ou en Anglais, ce qui les positionne d'emblée sur la scène internationale, Anesa suprend par ce mélange doux-amer et ses ambiances tranchées. Héritiers de plusieurs courants musicaux, mais avec une forte veine Rock, Anesa déménage autant par le rythme, la puissance, que les paroles.

Véritable profession de foi, les paroles de "L'Idéaliste" montrent toute la lucidité d'artistes sur le chemin du succès :


L'idéaliste
(Harold Haven/Anesa)

Puisque je n'ai pas réussi
A vendre mon âme au diable
Malgré mes efforts travestis
En donnant une image impeccable

Je ne peux que choisir la route
Où chaque pas est un acte de foi
Semée d'obstacles et de doutes
Mais la plus véritable qui soit

Mais dans le coma des mortels
Sur l'électrocardiogramme
On voit de curieux pixels
Qui vendent plus que ce qu'on les acclame

Je ne peux que choisir la route
Où chaque pas est un acte de foi
Semée d'obstacles et de doutes
Mais la plus véritable qui soit

Et à toi l'idéaliste qui croit encore au bonheur
Qui croit que la vie d'artiste s'apprend au téléviseur
N'as-tu pas compris encore que la liberté se paie
Quand les espoirs s'évaporent, et qu'il faut continuer.
Puisqu'il faut que je traduise pour que tu saisisses enfin
Celui qui empoche la mise, oui, la vraie star à la fin
N'est pas assis sur un fauteuil, devant une caméra
Mais devant son portefeuille, celui qui rend les contrats


Ne ratez pas une occasion de les voir en live lundi prochain à l'Olympia en guest à l'occasion de la Finale Génération Réservoir.

Découvrez dès à présent leur univers sur leur site officiel (http://www.anesa.net/), leur myspace (www.myspace.com/anesalegroupe) et soutenez-les sur spidart.




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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 22:02

reprise de mon article sur facebook


L'attention (avec un "a" et deux "t") et la tension montent progressivement quand on assiste à un spectacle de (Cédric) BEN (Abdalah) ; pas seulement parce qu'il explique qu'il est malade (c'est vrai) et qu'il remplace au pied levé ses camarades (vrai aussi).

En fait, BEN est - avant tout - un véritable auteur, et surtout un poète : lui seul est capable de voir toute la vérité dans "le trou au milieu d'une feuille". Et, attention (toujours avec un "a" et deux "t") il se sert du dictionnaire en direct et sans filet pour appuyer ses assertions (oups, désolée, c'est un mot peut-être trop compliqué ?).

Bref, BEN aime dire des mots de façon décalée et donc, faire rire. CQFD.

BEN aime aussi beaucoup compter, c'est peut-être aussi pour cela qu'il a choisi de baser son spectacle sur l'humour (avec un "h", aspiré certes, mais un "h" quand même) de répétition, je disais donc l'humour de répétition car il est important d'être bien compris pour être sûr que l'on a ri pour la bonne raison : on n'est pas des cons (si vous me passez l'expression, mais il n'y a pas de synonyme), tout de même ! Bien sûr, BEN a bien repéré qu'il y en avait un ou deux dans la salle et il les a prévenus : qu'ils pensent bien à rentrer à pied (pourquoi ? ça il faut aller voir le spectacle pour le comprendre...).

Mon passage préféré ? La scène du film dans laquelle BEN se fait arrêter pour interdit bancaire... très intense, musclée... et surtout saisissante de réalisme... et puis, la scène aussi avec Alexandre, Philippe, ou Caroline (ou Véronique, mais lui non plus ne savait pas) : la grande scène "romantique" du film... Quel film ? Eh ben, le film de BEN, parce que BEN... il se fait des films, mais surtout, il sait faire des films comme personne : il a beau prévenir (oui, il y tient beaucoup, il explique, c'est très pédagogique comme spectacle, euh... pédagogique, c'est pas une insulte et ça veut pas dire "chiant" ;), oui au début il nous dit que nous entendrons des phrases incohérentes... mais on finit par entrer totalement dans son univers et tout devient du coup très cohérent, et donc, forcément très drôle.

Après, si vous préférez l'humour de Martine... cela vous regarde... (qui c'est Martine ? pareil, il faut aller voir le spectacle pour comprendre...).

Après avoir vu BEN, vous aussi vous vous direz : "what else ?" ;)



BEN est au Point Virgule jusqu'à mardi prochain TOUS les soirs à 20h, n'hésitez pas à aller le voir !
Réservations au 01 42 78 67 03 et plus d'infos sur La page de l'événement sur facebook

La page de BEN sur facebook


et sinon retrouvez BEN sur France 4 dans
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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 06:00
reprise de mon article sur facebook


Jusqu'à la dernière minute j'ai hésité... J'avais le choix entre un programme télé "digne" d'un 31, aller boire un verre dans un bar branché ou chanter toute la nuit dans un karaoké, mais finalement, me rappelant encore ses tatouages sur son dos, je me suis dit que j'allais quand même voir de moi-même ce que donnait Jonathan Lambert sur scène.

Le Bataclan est une scène mythique que je vénére depuis que j'ai eu la chance d'y voir Jean-Jacques Goldman... la concurrence était donc rude et Jonathan en avait bien conscience. D'ailleurs, pour nous mettre dans l'ambiance, il nous rappelle qu'avant tout ça, l'endroit était LA boulangerie dans laquelle ses parents se sont rencontrés.

Avec un humour TRES décalé, frisant parfois la faute de goût (mais très assumée : d'ailleurs, il a la gentillesse de reconnaître qu'il y a 3 moments critiques dans son spectacle), Jonathan Lambert surprend pour deux raisons : d'une part, il est vraiment tout petit et le décor impressionnant derrière lui ne fait qu'amplifier le contraste ; d'autre part, il possède un naturel très engageant qui laisse croire qu'il est parfaitement décontracté sur scène, et il a su mettre instantanément le public dans sa poche (et pas seulement parce que celui-ci était déjà guilleret en ce soir de réveillon ;).

Âmes sensibles s'abstenir : certains passages sont fortement déconseillés si vous avez mangé avant d'y aller... Au-delà des choix de textes, co-écrits avec Arnaud Lemort (avec un nom pareil, tout à coup tout s'explique ;) et des partis-pris de mise en scène, une chose est évidente : Jonathan Lambert est capable d'incarner n'importe quoi - y compris un arbre qui pousse - avec une véracité déconcertante. Ce qui est impressionnant, c'est la capacité d'imaginer Jonathan Lambert en femme bien qu'il porte un smocking : ses attitudes longuement répétées tout au long de ses sketches sur "On n'est pas couché" l'ont sans doute aidé à si bien maîtriser le langage du corps version féminine...

J'avoue qu'il est difficile de juger un spectacle qui a été rôdé dans une autre salle et réadapté "sauvagement" au Bataclan, avec le stress d'un nouveau décor, le poids à la fois du mythe de la salle et la contrainte d'un soir de réveillon.

Mon passage préféré restera sans doute la proposition de se faire rembourser si l'on acceptait de prendre une douche avec lui ; mais bien qu'ayant été la seule candidate, je suis resortie aussi sèche qu'à l'entrée... et pourtant je n'avais pas été invitée !

En vrai, mon coup de coeur va à l'interprétation magistrale à la guitare de Let it Be... en "shmolok" (le "yaourt" codé de la Mafia italienne). On peut également préciser un certain talent pour les oraisons funèbres, à croire qu'il a commencé, comme tous les bons journalistes, en préparant les nécro des personnalités.

Sinon, je tiens à dire que Jonathan Lambert gère très bien la célébrité : il n'a pas pris la grosse tête et reste très lucide et critique sur son travail, ce qui permet de penser qu'il va être encore capable de nous proposer des délires toujours un peu plus élaborés.

J'espère avoir l'occasion de lui dire en direct pourquoi je l'apprécie tant et ce n'est pas pour son physique de jeune débutant...

Jonathan fait son Bataclan encore pour 2 soirs et a besoin d'être encouragé.. ah oui, j'allais oublier : il est très fort et arrive à vous vendre l'air de rien son double DVD juste avant la fin du spectacle... mais il n'y avait pas de stand à la sortie :)


Le spectacle sera diffusé en direct samedi soir sur France 4.

la page du spectacle sur facebook
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 21:23
L'attrait des honneurs oblige souvent à se pervertir et à se déguiser pour obtenir une reconnaissance qui peut, finalement, provoquer le plus grand des regrets : celui de n'être pas soi-même.

Pour un comédien, est-ce le sommet de son art ou bien le plus grand des paradoxes d'être récompensé d'un Molière pour avoir interprété Tartuffe ?

Pour une femme déjà Ministre de la Culture, est-il encore besoin d'obtenir le suffrage du peuple et devenir Maire pour se sentir accomplie ?

Finalement, avoir retrouvé l'amour de sa vie à 50 ans, n'est-ce pas là le plus important ?

Rendez-vous au Théâtre du Nord-Ouest à partir du 4 janvier pour profiter des prolongations des "Tentations Electives" de Benjamin Oppert  et obtenir la réponse à ces questions ! Plus d'infos ici.

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 13:24
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Au début, il y a l'arène vide du cirque d'hiver...

Puis, le tambour résonne, le boogie-woogie des années 50 ronronne dans les hauts-parleurs, les tentures rouges et bleu nuit s'agitent doucement pour laisser place à l'entrée des techniciens de la régie et aux musiciens...

Quand les lumières s'éteignent, l'air de rien un "hurleur" commence à nous raconter la vie de celle qui ne s'appelle pas encore Piaf, encouragé par quelques "touristes" américains ou anglais...

Tout débute dans un "claque", se poursuit sur la butte, à Pigalle pour monter jusqu'à Broadway.

La magie commence avec les lumières, la musique en live, les costumes, les coiffures et maquillages, les astucieux éléments de décors, les chorégraphies impeccables,... et prend corps avec la talentueuse Marie Orlandi qui incarne - avec toute la force du verbe - une "môme" attachante, bouleversante, criante de vérité ; le tout au milieu d'une troupe qui la porte et l'emporte de ses débuts à sa fin.

Le frisson est garanti, ainsi que les larmes, qui n'étaient pas là que pour l'effet ce soir de dernière...


La salle était debout pour applaudir l'audace de cette équipe pleine de talents : d'un chanteur d'opéra à un acrobate, en passant par toutes les voix, de la poésie de Cocteau incarnée par un doux rêveur aux débuts fracassants d'un jeune Yves Montant, d'une drag-queen tenancière de bordel à une meneuse de revue américaine, d'une Marlène à un Marcel, d'un Paul indifférent à un Georges très charnel, de danseuses de French Cancan à "titi" amoureux, d'un coiffeur au nom imprononçable à une assistante toujours fidèle, tout ce beau monde chantait, dansait, se battait ou s'aimait et nous transmettait au passage toute la palette des sentiments qui ont animés la vie d'une "grande petite".

En savoir plus : http://www.piafjetaime.fr
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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 01:43
On n'arrête pas "Le Progrès", 62 rue Legendre dans le 17ème, haut lieu parisien de la culture argentine et désormais du web 2.0. Il y avait un avant 9 décembre 2008, il y a eu un "after Le Progrès chez Nico", et pour y avoir assisté : c'était historique !



Photos non publiables, vidéos inédites et plein de rebondissements inattendus, voilà ce que cela donne de mettre en présence des "corps électriques" dans une pièce de 20m2 : septs hommes (et curieusement aucun nain) et une jeune femme (qui ne s'appelle pas Blanche Neige), un berger tahitien (qui se trouve être une bergère), un Book Mac Air (à lire avec l'accent Bookmaker en un ou deux mots) et un e-p-PC (avec l'accent cela peut se lire "hippie" PC)...

Dans aaaliens, il y a trois "a" pour "auteur - agrégateur - associé", mais aussi pour "Nico-las, Auré-lien et Tom"; il y a liens et il y a aliens. Est-ce que les extra-terrestres sont Belges..? en partie seulement, vu que certains viennent du Nord ou sont parisiens. Mais après avoir visionné quelques vidéos cultes de Daerden, la question reste posée...

Est-ce que le web est soluble ? Là n'est toujours pas la question, mais la réponse est qu'il apporte bien des solutions : l'adhésion rapide et immédiate à de nouveaux outils qui revisitent notre façon la plus évidente de consommer les médias (information, son, vidéo, ...) pose la pierre angulaire de nouveaux débats. Ils prennent des formes multiples et des noms parfois complexes tels que : la fin de la linéarité, les possibilités offertes aujourd'hui de mixer les contenus, la nécessaire intervention humaine aussi bien dans l'agrégation que le décryptage d'informations, etc.

De chermedia à aaaliens, en passant par narvic et zutopik, nous sommes dans une nouvelle dimension du web qui n'est pas un numéro, mais une porte ouverte sur le post-média...pendant ce temps, Ray Kurzweil parle de l'Homme 2.0 (promis, on en reparlera Aurél)...

Nous vivons donc un moment formidable !

Tiffany
@ AffinyT


PS : un cadeau pour les initiés (un mix perso réalisé grâce à www.mixtheweb.com)


(ACCESS CODE : shuS4fed)

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Published by Tiffany Assouline - dans Réflexions
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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 15:34
Nom d'une bobinette ! A chaque fois que j'y vais et que je rentre à Paris, le choc est le même : dès que je remets le pied dans notre capitale, le pas s'accélère, la tension monte, l'oxygène vient à manquer...

Le plan de développement urbain de Montréal est strict : une construction = un parc... l'équation est simple d'autant plus que la crise du logement n'existe pas là-bas, la densité absente, les grands buildings réservés aux quartiers d'affaires... Petit paradoxe : ce sont les Français qui ont conçus la ville... Il est vrai qu'il était plus facile de partir de rien que de refaire Paris en un (ou plusieurs) jour(s)...

et puis Montréal tient son nom du Mont Royal : ce véritable poumon en plein milieu de la ville qui la surplombe et la colore au rythme des 4 saisons... de quoi faire de belles ballades sans partir loin de la maison ...

Je connaissais l'été indien grâce à Joe Dassin, mais quand j'ai pu le voir en live l'année dernière, je suis tombée amoureuse de Montréal et des Laurentides... toutes ces nuances chatoyantes : on ne s'en lasse pas. Conjuguées à cette langueur (monotone), on s'abandonne, on ne réfléchit pas et on se dit qu'on reviendra (comme Charlebois)...
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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 09:57




RENDEZ-VOUS DES OURSONNES ET OURS DÉBONNAIRES, CES FOLLES ET FOUS DE LA PLACE DE L’ART ET DE LA CULTURE pour une courte performance poétique

MARDI 1ER JUILLET de 13H À 13H15,

À PARIS, dans le jardin du Palais Royal (espace des colonnes Buren) sous les fenêtres du Ministère de la Culture, en PROVINCE, devant le siège du pouvoir culturel, munis de vos masques d’ours...

(à télécharger ici)

Les Ours, c’est nous, artistes, créateurs, auteurs, musiciens, plasticiens, c’est vous, publics des galeries, auditeurs de concerts, spectateurs de théâtre, lecteurs... bref nous tous, gens de culture professionnels ou non. Nos désirs, nos pensées, nos histoires, nos rêves semblent déranger, ou pire apparaissent inutiles à certains, mais nous ne circulerons pas : nous avons encore tant à voir et à faire ensemble !

Les Ours

Au-delà de la situation financière et professionnelle des artistes dramatiquement dégradée, ce rassemblement régulier, lancinant, qui devient avec le nombre dérangeant, vise à défendre la place de l’art et de la culture dans notre société : c’est donc une manifestation éminemment politique qui concerne tous les citoyens.



Cassandre porte depuis 1995 les valeurs d'un art en prise avec la société dans la lignée des combats de l'après-guerre, fait avancer les idées et lutte contre l'endogamie. Notre travail est celui d'une « nouvelle critique » qui ne se contente pas de juger l'« objet », mais appréhende le geste de l'art en prenant en compte la relation à l'histoire, aux populations et aux lieux.
Mettez vos informations en ligne sur www.passeurs.org, recevez microCassandre chaque mois et  abonnez-vous à Cassandre, la revue art/société.
Cassandre/Horschamp, Cité européenne des Récollets, 150, rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris. 
Tél.: 01 40 35 00 98 www.horschamp.org
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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 09:10
Mon constat d'un premier jour de soldes, c'est que ça marque les esprits... quand je demande à mes stagiaires quelle est l'actu du jour... c'est celle-là qu'on me donne... même si je l'avais entendu aux infos, je n'y avais pas prêté attention plus que ça : acheteuse au coup de coeur, je ne vais pas attendre plusieurs semaines pour bénéficier d'une ristourne - même conséquente - pour me faire vraiment plaisir...

Pour moi le soldes resteront un très mauvais souvenir cette année : imaginez-vous sur les Champs-Elysées, à la fin d'une très longue journée (de boulot... pas de shopping ;), en béquilles, épuisée, ayant déjà eu à subir une panne d'ascenseur et une panne d'escalator le matin... vous choisissez de rentrer en taxi - un luxe - pour vous éviter une fatigue supplémentaire et... vous restez coincée une heure dans des embouteillages records.. avec un taux de pollution qui frôle l'asphixie et une chaleur inhumaine à Paris...

Je vous le demande comme un service : allez faire les boutiques en vélib' ! ;)


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